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Menuhin Paganini: Concertos n° 1 & 2 – Fistoulari

Niccolo Paganini

Yehudi Menuhin – Anatole Fistoulari

Concerto n°1 Op.6

London Symphony Orchestra (LSO)

London Abbey Road Studio n°1 – 21 May 1955

Concerto n°2 Op.7

Philharmonia Orchestra

London Abbey Road Studio n°1 – 3 October 1950

Source 33t /LP: FALP 30057

Pour le microsillon, Menuhin a enregistré deux fois les Concertos n°1 et 2, une première fois avec Anatole Fistoulari (en 1955 avec le LSO pour le Concerto n°1, et en 1950 avec le Philharmonia pour le Concerto n°2), et ensuite en 1960 avec le Royal Philharmonic (RPO) et Alberto Erede. Il a également gravé le Concerto n°1 du temps des 78 tours, en 1934, avec Pierre Monteux et l’orchestre Symphonique de Paris (OSP). L’éditeur a le plus souvent privilégié l’enregistrement stéréo avec Erede, alors que Fistoulari, chef méconnu, s’avère être le partenaire idéal. Avec la chaleur expressive de Menuhin, les interprètes nous font la démonstration que jouer ces deux œuvres n’est pas juste une question de pure virtuosité, mais qu’elles ont bien plus de substance qu’on ne le pense habituellement. De plus, les prouesses vertigineuses que Paganini demande au violon s’accompagnent d’une sorte d’ ’ébriété musicale’ qui l’apparente à Berlioz.

Anatole Fistoulari

In the LP era, Menuhin made two recordings of the Concertos n°1 and 2, the first with Anatole Fistoulari (in 1955 with the LSO for Concerto n°1, and in 1950 with the Philharmonia for Concerto n°2), and later in 1960 with the Royal Philharmonic (RPO) and Alberto Erede. He also recorded the Concerto n°1 in the 78 rpm era, in 1934, with Pierre Monteux and the Orchestre Symphonique de Paris (OSP). Publishers have usually favoured the stereo recordings with Erede, but Fistoulari, an underrated conductor, is the ideal partner. With Menuhin’s expressive warmth, the performers show us that playing these two works is not just a matter of pure virtuosity, but that they have much more substance than is usually thought. Moreover, the dizzying feats that Paganini demands of the violin are accompanied by a kind of ‘musical inebriation’ that makes him somehow akin to Berlioz.

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